Marveen Promise AÏNADOU

Le Bénin renforce sa résilience climatique

Le Bénin renforce sa résilience climatique : José TONATO lance un programme d’adaptation

Le 26 avril 2025, à l’hôtel Azalaï de Cotonou, le ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable, José TONATO, a lancé officiellement le Programme de préparation sur l’adaptation Readiness. Une étape clé dans l’engagement du Bénin face aux effets du changement climatique.

Qu’est-ce que le changement climatique ?

Le changement climatique désigne les modifications durables du climat causées en grande partie par les activités humaines. Il résulte notamment de la combustion des énergies fossiles, de la déforestation, de l’industrialisation et de la pollution, qui entraînent une accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Ses conséquences sont visibles : élévation des températures, perturbations des saisons, montée des eaux, sécheresses, inondations, perte de biodiversité, etc.

Une urgence pour le Bénin

« Le changement climatique n’est plus une menace future, c’est une réalité actuelle pour nos communautés », a déclaré le ministre José TONATO. Le Bénin, en particulier ses zones côtières et agricoles, subit déjà les conséquences de ce phénomène mondial. Les populations vulnérables sont les premières touchées.

Un programme pour s’adapter et agir

Le Programme Readiness vise à préparer les institutions béninoises à faire face aux effets climatiques. Il prévoit la mise en place d’actions concrètes : renforcement des capacités locales, aménagements durables, intégration de l’adaptation dans les politiques publiques, et mobilisation des acteurs nationaux et internationaux.

Pour José TONATO : « Il ne s’agit plus seulement de constater, mais d’anticiper, d’adapter et de protéger ».

Ce qu’on en retient

Ce lancement marque un engagement fort du Bénin vers un développement durable et résilient. Le pays affirme sa volonté de construire un avenir plus sûr pour ses citoyens, en intégrant pleinement la lutte contre le changement climatique dans ses priorités.

Article rédigé par Marveen Promise AÏNADOU


Choiseul Africa Summit 2025: l’opportunité pour les entrepreneurs

Au cours du cocktail dînatoire du Choiseul Africa Summit, des discours ont été prononcés, mettant en avant l’industrialisation et l’entrepreunariat, qui sont fondamentaux pour l’économie. 

Dans la salle Collines du Sofitel Hôtel Cotonou, l’événement a débuté, avec pour maître de cérémonie Ozias Sounouvou, présentateur à la chaîne Nationale et Salématou Sako Camara, marquant un tournant décisif pour le développement du continent.

Près de 90 millions de dollars ont été décaissés pour financer des projets ayant un but écologique, a affirmé le directeur générale d’Africa50. Cette plateforme d’investissement, qui mobilise des fonds publics et privés pour financer des infrastructures stratégiques en Afrique, s’affirme comme un véritable pont entre les réseaux du nord, de l’ouest, de l’est et du sud. L’occasion est offerte d’accéder à des opportunités. Mariam Talata souligne : « Il faudrait devenir acteur et non observateur de l’économie. »

Le Bénin, pays en mutation

Le Bénin est porté par des réformes et un soutien accru aux entrepreneurs. Chaque franc dépensé est une réforme. L’avenir du pays repose sur sa jeunesse, une jeunesse de plus en plus animée par le désir d’entreprendre et d’innover. Pourtant, tous n’ont pas la chance ni les moyens de concrétiser leurs projets… du moins, c’est ce que l’on croit.

Le Choiseul Africa Summit 2025 a abordé plusieurs thématiques essentielles, dont l’accès aux financements pour stimuler la compétitivité, l’innovation et la croissance des entreprises en Afrique de l’Ouest. En réalité, tout porteur de projet a la possibilité d’être écouté et, mieux encore, accompagné.

Au Bénin, l’Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME) joue un rôle clé. Comme son nom l’indique, cette structure accompagne les jeunes entrepreneurs. Contrairement à ce que beaucoup pensent, il n’est pas nécessaire d’avoir une entreprise légalement constituée pour solliciter leur appui. Comme l’a précisé Laurent Gangbes, Directeur Général de l’ADPME, « toute personne disposant d’un projet peut frapper à la porte de l’ADPME ». L’agence tient une plateforme pour le dépôt des dossiers à distance, ainsi qu’un processus physique pour ceux qui préfèrent soumettre leur projet sous forme écrite. Le fonctionnement de cette structure est simple : après analyse de la demande, elle oriente les entrepreneurs vers des cabinets spécialisés pour les aider à formaliser et rédiger leur projet.

Une phrase brève mais percutante a été prononcée : « Les PME ont besoin d’amorçage. » Cependant, un frein majeur persiste. Lors de son intervention, Aïssatou Soumare, Directrice Générale de la Société Générale du Bénin, a rappelé le coût du risque : « Prêter aux PME est plus risqué que de prêter à une entreprise normale. » En d’autres termes, les PME doivent atteindre un certain niveau financier avant d’espérer obtenir un financement bancaire.

Maryse Lokossou, Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDCB), a précisé que des structures comme la Société Générale ne sont pas destinées au soutien direct des PME. Les PME doivent d’abord mobiliser 40 % de leur investissement avant que les banques ne puissent les financer. La CDCB intervient en comblant ce manque pour accompagner les PME. Cette institution est née de la vision du président Patrice Talon, qui souhaite renforcer l’implication du secteur privé dans l’économie.

Patrice Talon, président du Bénin. © Michel Euler / AP
Patrice Talon, président du Bénin. © Michel Euler / AP

Ismaël Cissé, Directeur d’Infinity Africa Group, catalyseur d’innovation et de progrès en Afrique, en révolutionnant le secteur immobilier et technologique, pense que l’État béninois et l’Afrique en général doivent exploiter la capacité d’innovation du secteur privé et l’associer aux financements publics pour créer un écosystème performant.

Sandra Amichia, Cheffe de mission résidente au Bénin de la Banque de l’Afrique de l’Ouest, a quant à elle rappelé un slogan évocateur : « Innover – Transformer – Impacter. » Le besoin de financement des jeunes entrepreneurs est estimé à près de 400 milliards de dollars. Le Fond Africain de Developpement de en 2023 un prêt de 39 millions d’euros au Bénin pour soutenir les innovations vertes et les startups technologiques.

Des enjeux environnementaux

C’est ici que l’environnement prend toute son importance. Aujourd’hui, les grandes entreprises et les investisseurs privilégient les initiatives écologiques comme MP Brioche, la fabrication de charbon écologique ou encore les tricycles Ecozem. Un projet qui ne comporte ni technologie ni dimension environnementale perd 50 % de ses chances d’obtenir un financement.

Lors du panel, un participant a remis en question l’impact environnemental de l’industrialisation béninoise, en particulier celle de la GDIZ. En réponse, Léontondji Beheton, Directeur Général de la zone industrielle de Glo-djigbé (GDIZ), a affirmé que leurs 28 unités de transformation fonctionnent en limitant les déchets. « Tout ce qui est utilisé à la GDIZ procure zéro déchet. Les peaux de noix de cajou sont réutilisées, les eaux sont filtrées et réutilisées, et rien ne pollue le sol. » Il a affirmé avoir bu l’eau filtrée issue du lavage des produits afin de prouver ses dires.

Certifier ses produits

Une fois qu’un entrepreneur atteint un certain niveau de développement, il devient impératif de certifier ses produits et de les exporter. COTECNA, un leader mondial en inspection, analyse et certification, offrant des solutions pour sécuriser et optimiser la chaîne d’approvisionnement, est l’entreprise qui délivre le « visa » aux produits. Antoine Anney, son Directeur Général, a rappelé que leur mission est de garantir la qualité des produits pour faciliter leur exportation.

Bernard Kastler, Directeur de la Promotion des Investissements et Exportations (APIEX), encourage vivement les entrepreneurs à suivre les formations organisées à l’hôtel Azalaï, en partenariat avec l’ADPME. Ces formations permettent de comprendre les différentes étapes nécessaires à l’exportation des produits.

Cette thématique était l’une des plus importantes et instructives du Choiseul Africa Summit. Moi, Marveen Promise Aïnadou, jeune Entrepreneure et créatrice de MP Brioche la pâtisserie écoresponsable, pensais déjà connaître beaucoup de choses. Pourtant, ce panel dirigé par les meilleurs experts de leurs domaines, m’a permis d’acquérir des connaissances encore plus approfondies sur les portes à frapper pour obtenir le bon soutien et éviter les impasses.

Jeune entrepreneur, retiens ceci

Ce sommet, organisé avec le Gouvernement du Bénin, s’est tenu au Sofitel du 26 au 27 février 2025. Une expérience inoubliable, riche en enseignements et en opportunités.


Goma en proie aux flammes : l’incendie de la prison de Munzenze et ses conséquences environnementales

 

La ville de Goma, située à l’est de la République Démocratique du Congo (RDC), a récemment été le théâtre d’événements dramatiques. L’offensive du groupe rebelle M23 en janvier 2025 a plongé la ville dans le chaos, entraînant des affrontements violents, des déplacements massifs de populations et des destructions d’infrastructures. Parmi les incidents les plus marquants, l’incendie de la prison centrale de Munzenze a eu des conséquences dévastatrices.

L’incendie de la prison de Munzenze

Le 26 janvier 2025, alors que les combats faisaient rage à Goma, un incendie s’est déclaré à la prison centrale de Munzenze. Selon des sources locales, l’établissement, qui abritait environ 3 000 détenus, a été entièrement ravagé par les flammes, entraînant une évasion massive de prisonniers. Les causes exactes de l’incendie restent incertaines, mais les tensions liées à l’offensive du M23 ont probablement contribué à cette tragédie.

Les autorités locales ont rapporté , des pertes en vies humaines, des viols ont eu lieu au cours ce cette tragédie,bien que le bilan précis ne soit pas encore disponible. Les habitants, ainsi que les proches des prisonniers, attendent toujours des informations claires sur les victimes.

Risques de multiplication des incendies

La situation sécuritaire précaire à Gomaa Pourrait augmenter le risque de nouveaux incendies. Les combats urbains, les bombardements et les actes de sabotage peuvent facilement provoquer des incendies, surtout dans une ville où de nombreuses habitations sont construites en matériaux inflammables. De plus, la destruction des infrastructures électriques et l’absence de services de secours efficaces exacerbent ces dangers.

Les précédents incidents, comme l’incendie de la prison en 2012 lors d’une précédente offensive du M23, illustrent la vulnérabilité de la ville face à de tels sinistres. Dans ce contexte, l’extension des zones de conflit à d’autres quartiers de Goma pourrait rendre le contrôle des incendies de plus en plus difficile.

Conséquences sur l’environnement et le climat

Les incendies de grande ampleur libèrent d’importantes quantités de gaz à effet de serre, notamment du dioxyde de carbone (CO₂), ayant un double effet nocif.. contribuant ainsi au réchauffement climatique. En 2020, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) a rapporté que les incendies mondiaux ont été responsables de 8% des émissions annuelles de CO₂ ,et entre 2023-2024 , libère 8 milliards de tonnes de CO2 dans le monde .

Bien que les incendies urbains n’aient pas un impact aussi global que les feux de forêts, ils contribuent néanmoins à l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Toutefois, leur impact direct sur la couche d’ozone reste limité. La couche d’ozone, située dans la stratosphère, est principalement affectée par des substances telles que les chlorofluorocarbures (CFC) et les halons, qui la dégrade à 20% et qui ne sont pas majoritairement émis lors des incendies urbains.

Selon le rapport de l’ONU sur le climat, la couche d’ozone a montré des signes de rétablissement ces dernières années grâce aux efforts internationaux. Toutefois, certains événements extrêmes, comme les méga-feux, comme les incident de Los Angeles, peuvent perturber temporairement l’ozone en injectant des particules et des gaz dans la stratosphère.

Perspectives selon l’ONU et les climatologues

Les Nations Unies et les climatologues s’accordent à dire que les incendies urbains, bien que destructeurs localement, ont un impact limité sur le climat global et la couche d’ozone. Cependant, les experts avertissent que si de tels incidents se multiplient et s’intensifient, ils pourraient entraîner une augmentation significative des émissions de gaz à effet de serre.

L’ONU a indiqué que si la fréquence des incendies continue d’augmenter dans des zones comme Goma, cela pourrait contribuer à un réchauffement climatique accéléré dans la région. Une étude des Nations Unies sur les incendies urbains a révélé qu’une augmentation de la fréquence des incendies dans des zones à risque pourrait entraîner une hausse des émissions de CO₂  sur une période de 5 à 10 ans.

Note sur les pertes humaines

Au-delà des considérations environnementales, il est impératif de reconnaître et de rendre hommage aux vies perdues lors de cet incendie et de cette offensive du M23 .Chaque victime représente une tragédie personnelle et collective, rappelant la nécessité de protéger les populations civiles en temps de conflit.

Ces pertes humaines soulignent l’importance de renforcer les mesures de sécurité dans les zones à risque et de protéger les infrastructures essentielles dans les zones de guerre.


Cotonou, capitale propre : un modèle africain grâce à l’engagement collectif

Cotonou, capitale propre : un modèle africain grâce à l’engagement collectif

Cotonou a été reconnue en 2024 comme l’une des villes les plus propres d’Afrique, notamment en Afrique de l’Ouest. Derrière ce succès se cache un travail acharné et collaboratif entre les autorités locales, les citoyens, les entreprises, et des organisations engagées dans la préservation de l’environnement. Focus sur le rôle clé de la SGDS, du Ministère du Cadre de Vie, des ONG comme TAMAEE et Citoyen Volontaire, et d’autres acteurs.

La SGDS, un acteur essentiel dans la gestion des déchets

La Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS) a été l’un des piliers de la transformation environnementale de Cotonou.

  • Elle a mis en place un système moderne de collecte des déchets grâce à des camions équipés pour assurer une couverture maximale des quartiers.
  • Elle supervise des centres de tri pour encourager le recyclage et limiter les déchets envoyés aux décharges.
  • La sensibilisation des populations aux pratiques de tri sélectif fait également partie de ses priorités.

Le ministère du Cadre de vie : des politiques structurantes

Le Ministère du Cadre de Vie a joué un rôle stratégique dans cette révolution urbaine.

  • Sous l’impulsion de ce ministère, Cotonou a connu une réhabilitation des espaces publics, comme les marchés et les espaces verts.
  • La législation a été renforcée, notamment avec des amendes sévères pour les dépôts d’ordures sauvages.
  • Le projet « Zéro Sachet Plastique« , soutenu par le ministère, a permis de réduire considérablement l’utilisation des plastiques non biodégradables.

Les ONG au cœur de l’engagement citoyen

1. ONG TAMAEE

l’ONG TAMAEE a sensibilisé sur l’importance des écosystèmes côtiers dans l’équilibre écologique de la ville.
Elle organise également des journées de reboisement dans les zones périphériques de Cotonou.

2. ONG Citoyen Volontaire

Cette organisation a mobilisé des centaines de bénévoles pour participer à des campagnes de nettoyage de rues et de plages.

Elle collabore étroitement avec les écoles pour inculquer aux jeunes les bonnes pratiques environnementales.

La participation citoyenne et privée : le secret de la réussite

Le succès de Cotonou repose également sur une mobilisation massive des citoyens et le soutien d’entreprises privées :

  • Des campagnes de sensibilisation ont encouragé les habitants à limiter là pollution 
  • Les entreprises, à l’instar de MP Brioche, ont intégré des pratiques durables comme l’utilisation d’emballages biodégradables.
  • Les volontaires organisent des journées de salubrité mensuelles dans les quartiers, renforçant la fierté collective.

Les défis et perspectives

Malgré ces réussites, des défis subsistent :

  • Certains quartiers périphériques restent peu desservis par les services de collecte.
  • Le manque de financement pour moderniser davantage les infrastructures pose problème.

Cependant, les bases solides posées par les acteurs locaux et internationaux permettent d’envisager un avenir où Cotonou pourra rivaliser avec Kigali et d’autres grandes villes africaines en matière de propreté.

Crédit : La nation
opetation zéro sachets

Les Kuluna en République Démocratique du Congo : violence, psychologie et répression

Les Kuluna sont des gangs de jeunes criminels originaires de la République Démocratique du Congo (RDC), notamment à Kinshasa. Ces groupes armés, souvent équipés de machettes, terrorisent les populations locales en combinant racket, mutilations et meurtres. Le terme « Kuluna » vient du lingala et désigne un comportement de voyou ou d’homme violent.

Une violence qui défie les explications classiques

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette brutalité n’est pas uniquement motivée par la pauvreté ou la précarité de l’environnement urbain. Si c’était la pauvreté, les Kuluna se contenteraient de dépouiller leurs victimes sans chercher à les blesser ou à les tuer. Leur violence s’apparente plutôt à une quête de domination et de pouvoir psychologique, témoignant d’un profond déséquilibre social et psychologique.

L’environnement, un facteur indirect ?

Certains analystes font un lien entre les Kuluna et l’environnement au sens large. Non pas à travers les violences qu’ils commettent, mais en observant le cadre dans lequel ils évoluent

Les Kuluna grandissent dans des quartiers où les infrastructures sont absentes, et où l’insalubrité (comme les sachets plastiques qui jonchent les rues) reflète un abandon systémique. Cela peut renforcer leur sentiment de marginalisation. Le manque d’espaces éducatifs ou de loisirs dans ces milieux urbains contribue à alimenter un vide qui est souvent comblé par la violence et les gangs.

Cependant, ces observations ne suffisent pas à excuser leurs actes. Ce contexte ne doit pas être une justification, mais plutôt un point de départ pour comprendre le phénomène dans son ensemble.

L’action du gouvernement congolais : entre répression et prévention

Face à l’escalade des violences des Kuluna, les autorités congolaises ont décidé de prendre des mesures drastiques. L’opération « Zéro Kuluna« , menée depuis plusieurs mois, a permis l’arrestation de centaines de membres de gangs dans la capitale. Plus récemment, le ministre de la Justice a annoncé une nouvelle ligne directrice : les Kuluna arrêtés seront désormais condamnés à la peine de mort, marquant ainsi un tournant répressif dans la lutte contre ces gangs.

Avis neutre sur cette mesure

Cette décision suscite un débat dans la société congolaise et au-delà.

Les partisans de la peine de mort estiment que la sévérité est nécessaire pour dissuader les autres jeunes de rejoindre ces gangs. Ils voient cela comme une réponse proportionnée à l’ampleur des crimes commis par les Kuluna, notamment les meurtres gratuits et les mutilations.

Les opposants dénoncent une solution qui ne traite pas les racines du problème. Selon eux, la violence institutionnelle (comme la peine de mort) risque de perpétuer un cycle de brutalité et de ne pas s’attaquer aux causes profondes : la défaillance des structures éducatives, l’absence d’opportunités économiques et le vide moral.

Une analyse approfondie des causes

Les Kuluna ne se contentent pas de voler ; ils cherchent à terroriser et à affirmer leur suprématie. Cela traduit un déséquilibre psychologique, où la violence devient une manière d’exister et d’imposer leur contrôle sur autrui.

Dans de nombreux cas, ces jeunes évoluent dans un environnement où :

Les structures familiales sont fragiles ou absentes, les institutions éducatives n’exercent pas leur rôle de transmission des valeurs fondamentales, comme le respect de la vie humaine, les modèles positifs manquent, laissant place à une glorification de la violence comme un moyen légitime de s’affirmer.

Si l’opération « Zéro Kuluna » peut apporter une réponse immédiate au climat d’insécurité, elle ne pourra à elle seule éradiquer ce problème. Une approche plus globale, incluant des réformes éducatives, un encadrement des jeunes et une amélioration des conditions de vie dans les quartiers défavorisés, reste indispensable pour briser le cercle vicieux de la violence. La RDC doit se demander si la seule répression peut suffire, ou si un travail en profondeur sur la reconstruction des valeurs et des structures sociales n’est pas la véritable clé pour éradiquer les Kuluna.


Le gouvernement béninois face à la déforestation

La déforestation est l’un des problèmes majeurs du Bénin, menaçant la biodiversité, le climat et les moyens de subsistance des communautés. Face à cette situation alarmante, le ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable se positionne en acteur principal de la lutte contre la déforestation dans le pays. 

Le Bénin a mis en place plusieurs lois pour encadrer la gestion de ses ressources forestières et lutter contre la déforestation. L’une des lois les plus importantes est la loi sur le régime général des forêts, qui définit les règles de gestion durable des forêts et l’exploitation des ressources forestières. Cette loi vise à protéger les écosystèmes forestiers tout en permettant une gestion responsable et régénérative des forêts.

En plus du Code forestier, le Bénin a ratifié plusieurs accords internationaux visant à combattre la déforestation, comme la Convention sur la biodiversité et les Accords de Paris sur le climat, qui engagent les pays à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, un des principaux moteurs de la déforestation.

Le rôle du ministère

Sous l’égide du Ministère du Cadre de Vie, le gouvernement béninois met en œuvre des programmes de reforestation et de gestion durable des forêts. Le ministère travaille en collaboration avec les autorités locales, les ONG et les communautés pour promouvoir des pratiques agricoles durables, réduire la coupe illégale du bois et encourager les projets de reboisement.

Le Plan National de Développement (PND) intègre également la préservation des forêts comme un élément clé de la politique environnementale du Bénin, en mettant l’accent sur la réduction de la déforestation et la promotion des énergies renouvelables comme alternatives à la coupe de bois pour le combustible.

Des actions et des projets de reforestation

Le Projet d’Appui à la Gestion Durable des Forêts (PAGDF), financé par des partenaires internationaux, est un exemple concret des efforts du Bénin pour lutter contre la déforestation. Ce projet vise à restaurer les écosystèmes forestiers dégradés, sensibiliser les populations locales aux dangers de la déforestation, et promouvoir des pratiques agricoles qui préservent les forêts.
Par ailleurs, les autorités béninoises ont mis en place des zones protégées et des parcs nationaux, comme le Parc National de la Pendjari, pour préserver la biodiversité et limiter l’exploitation incontrôlée des forêts. Le renforcement de la surveillance et des contrôles contre l’exploitation forestière illégale fait également partie des priorités du gouvernement.

Le rôle des communautés locales et des ONG

Les communautés locales jouent un rôle central dans la gestion durable des forêts. Le gouvernement travaille étroitement avec les populations pour les sensibiliser aux avantages de la conservation des forêts, notamment à travers des initiatives d’agroforesterie et des programmes de formation. Les ONG locales et internationales, telles que TAMAEE et ECO-Bénin appuient ces efforts en menant des campagnes de sensibilisation et des projets de reforestation et de protection de l’environnement.

La lutte contre la déforestation au Bénin est un combat de longue haleine, mais les actions entreprises par le Ministère du Cadre de Vie, associées à un cadre législatif solide et à l’engagement des communautés locales, montrent qu’il est possible d’inverser la tendance. Pour préserver les forêts et l’environnement, il est crucial que chacun, à son niveau, prenne conscience de l’importance de la protection de nos ressources naturelles.

Avec la mise en œuvre des lois et des projets concrets, le Bénin est sur la bonne voie pour protéger ses forêts et lutter efficacement contre la déforestation. Toutefois, il est essentiel de maintenir un engagement constant et d’encourager une coopération renforcée entre tous les acteurs pour un avenir plus vert et durable.

 

 

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Deforestation au Nord Bénin. Crédit : Open édition


Portrait d’une femme rigoureuse

Portrait d’une femme rigoureuse : au-delà de la perfection apparente

Il existe des femmes qui, par leur simple présence, imposent le respect. Leur rigueur et leur sens du détail sont tels qu’elles ne laissent aucune place à l’erreur. Ces femmes, souvent incomprises, ne recherchent ni admiration ni reconnaissance. Leur priorité est de voir le travail bien fait, le projet abouti, la mission accomplie.

Derrière cette façade de rigueur et de leadership se cache pourtant une profondeur souvent ignorée. Cette rigueur, qui peut sembler dure aux yeux des autres, n’est qu’un reflet d’une volonté de ne jamais décevoir, de toujours faire honneur à la confiance placée en elles.

Un leadership naturel, mais souvent mal perçu

Elle n’est pas perfectionniste, mais elle aime faire du bon travail. Pour elle, chaque détail compte. Lorsqu’on lui confie une tâche, elle s’y dévoue corps et âme, s’assurant que le résultat reflète son engagement. Pourtant, cette quête d’excellence est parfois mal interprétée. On l’accuse d’être trop exigeante, d’en demander trop aux autres. Mais ce que peu comprennent, c’est qu’elle ne demande rien qu’elle ne s’impose déjà à elle-même.

Son leadership est instinctif. Elle n’a pas besoin de titre pour diriger, car son sérieux inspire naturellement. Mais là encore, ce leadership peut déranger ceux qui ne partagent pas sa vision ou sa discipline. Elle avance malgré tout, consciente que l’excellence a un prix et que la critique fait partie du chemin.

Des qualités au service de l’excellence

Derrière cette rigueur se cache une femme dotée de nombreuses qualités. Elle est persévérante, capable de transformer chaque obstacle en opportunité. Sa créativité est une force, lui permettant de proposer des idées nouvelles et audacieuses. Empathique et à l’écoute, elle sait percevoir ce que les mots ne disent pas, ce qui fait d’elle une personne profondément humaine malgré son apparente exigence.

Organisée, elle gère avec brio plusieurs projets à la fois, tout en gardant un œil sur chaque détail. Elle possède également une capacité naturelle à motiver ceux qui l’entourent, les poussant à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Cependant, cette femme est aussi consciente de sa vulnérabilité. Derrière sa force et son perfectionnisme se cache une jeune femme sensible, qui cherche à protéger son équilibre intérieur. Elle s’entoure de personnes solides, sachant que les personnalités fragiles pourraient réveiller en elle une sensibilité qu’elle préfère maîtriser.

Un modèle de résilience et de leadership

Elle est à la fois force et finesse, rigueur et empathie, détermination et vulnérabilité. Cette femme, capable de traverser les plus grandes difficultés avec grâce et constance, incarne l’excellence dans tout ce qu’elle entreprend.


La double vie d’une étudiante entrepreneure : entre rêves et défis

Être étudiante et entrepreneure, c’est jongler entre les cours, les projets, et une vision audacieuse pour l’avenir. Cette double vie est à la fois un défi quotidien et une aventure passionnante où chaque jour apporte son lot d’apprentissages.

Un emploi du temps bien chargé

La journée commence tôt, bien avant le lever du soleil. Il faut préparer les cours, étudier, et parfois courir après un professeur pour valider un projet académique. Une fois les obligations universitaires remplies, l’autre « casquette » entre en jeu : celle de chef d’entreprise. Rédaction de plans marketing, gestion des commandes, discussions avec des partenaires potentiels, et parfois même, un moment pour innover ou créer un produit qui marquera les esprits.

L’art de jongler avec les priorités

Entreprendre en étant encore étudiante, c’est apprendre à prioriser. Que faire passer en premier : réviser pour un examen important ou répondre à une opportunité d’affaires rare ? Dans ce contexte, chaque décision pèse lourd. Les erreurs peuvent coûter cher, mais elles deviennent aussi des leçons inestimables.

La solitude de la visionnaire

Être entrepreneure jeune, c’est parfois se heurter à l’incompréhension. « Pourquoi ne pas attendre la fin des études ? », demandent certains. Mais l’entrepreneuriat, c’est aussi l’appel d’une passion, le désir d’agir maintenant pour transformer un rêve en réalité.

Photo prise à Epitech Bénin – Crédit : Joël

La récompense dans chaque victoire

Malgré les nuits courtes et les doutes, rien n’est plus gratifiant que de voir son projet grandir. Un premier client satisfait, une collaboration fructueuse, ou une idée qui prend forme sont autant de petites victoires qui motivent à continuer.

Un avenir en construction

Pour une étudiante entrepreneure, chaque jour est un pas vers l’avenir. Les compétences acquises, qu’il s’agisse de gestion de projet, de négociation ou de résilience, sont des outils précieux pour bâtir un futur solide. Au final, être étudiante entrepreneure, c’est incarner la force et la passion. C’est prouver qu’avec de la détermination, on peut construire quelque chose de grand, même en jonglant entre les cours et les affaires.


Les sachets plastiques au Bénin, un fléau qui détruit l’environnement

Les sachets plastiques, que l’on utilise au quotidien, sont devenus une menace pour l’environnement. Un problème qui existe encore au Bénin, malgré l’interdiction des sachets plastiques.

Depuis leur invention dans les années 1960, ils ont envahi tous les espaces, des rues des grandes villes aux océans. Leurs effets dévastateurs sur la planète sont indéniables, et chaque geste compte pour inverser cette tendance.

Des chiffres alarmants

Chaque année, les humains consomment environ 500 milliards de sachets plastiques, avec une durée d’utilisation moyenne de 12 minutes avant d’être jetés. Pourtant, un sac plastique peut mettre jusqu’à 500 ans à se décomposer dans l’environnement.

En Afrique, et particulièrement au Bénin, les sachets sont omniprésents dans les marchés, mais leur gestion pose un sérieux problème écologique. Dans la vie quotidienne, on observe la présence de déchets plastiques dans les rues, les marchés et certains quartiers. Des sacs plastiques s’accumulent souvent dans les espaces publics, formant des « poubelles sauvages ». Lors des pluies, il y a parfois des inondations causées par des canaux bouchés, affectent directement la qualité de vie des habitants. Cela a été observé à Cotonou et dans d’autres villes où les rues sont souvent inondées après de fortes pluies à cause des déchets plastiques.

Le problème prend sa source dans la production et la distribution massive des sachets plastiques, qui sont largement utilisés pour emballer divers produits. Leur faible coût et leur accessibilité en font un choix courant, mais ils finissent souvent dans la nature, car leur gestion n’est pas toujours bien encadrée. En l’absence d’alternatives plus écologiques et d’un système de collecte efficace, ces sachets se retrouvent fréquemment dispersés dans l’environnement.

Image d’ilustration d’un marché. Crédit : Godong / Getty Images

Les sachets plastiques sont aussi destructeurs pour les écosystèmes marins et terrestres. Huit millions de tonnes de plastiques finissent dans les océans chaque année, causant la mort de nombreuses espèces marines. Des tortues, des oiseaux, et des poissons ingèrent ces déchets, souvent par confusion avec leur nourriture, ce qui peut les tuer ou les rendre malades.

Les risques pour la santé humaine

En plus des dégâts environnementaux, les sachets plastiques posent des risques pour la santé humaine. Au Bénin, il est fréquent de brûler les déchets à ciel ouvert, y compris les plastiques. Cette pratique libère des substances toxiques comme les dioxines, qui peuvent causer des maladies respiratoires et des cancers. De plus, les plastiques qui finissent dans l’océan sont consommés par les poissons, qui à leur tour peuvent être mangés par les humains, propageant ainsi des toxines dans la chaîne alimentaire.

Un ouvrier dans une usine de recyclage de plastique. Crédit : Marie-Laure Josselin / RFI

La SGDS : une action essentielle au Bénin

La Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS) au Bénin joue un rôle crucial dans la lutte contre ce fléau. Créée en 2020, la SGDS a pour mission de collecter, traiter et valoriser les déchets solides, y compris les sachets plastiques. Avec des actions de sensibilisation dans les écoles et des campagnes de nettoyage, la SGDS incite les Béninois à adopter des comportements plus responsables en matière de gestion des déchets. Elle travaille aussi à améliorer la collecte et le tri des plastiques pour éviter qu’ils ne finissent dans la nature. En collaboration avec les communes, la SGDS met en place des projets pour encourager le recyclage et le compostage des déchets organiques, tout en réduisant l’usage des plastiques à usage unique. Par exemple, des poubelles spécialisées pour le tri des plastiques sont en train d’être installées dans plusieurs quartiers de Cotonou, une première étape importante pour un meilleur traitement des déchets.

Les initiatives locales

En plus des efforts de la SGDS, d’autres initiatives voient le jour au Bénin pour réduire la consommation de sachets plastiques. En 2017, le gouvernement béninois a adopté une loi interdisant la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des sacs plastiques non biodégradables. Cette loi vise à promouvoir l’utilisation de sacs réutilisables et biodégradables.

Des entrepreneurs locaux ont également commencé à proposer des alternatives écologiques, comme des sacs en toile ou des emballages fabriqués à partir de matériaux recyclés, par exemple la pâtisserie écoresponsable MP Brioche. Les marchés et supermarchés de Cotonou, tels que Erevan, encouragent désormais leurs clients à apporter leurs propres sacs réutilisables.

Il existe des associations, telles qu’Engagement action sociale, organisent des actions de ramassage des déchets.

Agir est essentiel

L’action individuelle est tout aussi cruciale que les politiques publiques. Chacun de nous peut contribuer en adoptant de simples gestes, comme utiliser des sacs réutilisables au lieu de sachets plastiques, participer aux campagnes de nettoyage organisées par la SGDS et d’autres associations, sensibiliser son entourage sur les dangers des plastiques pour l’environnement et la santé.

Le Bénin est sur la bonne voie avec des initiatives comme celles de la SGDS, mais pour qu’elles aient un véritable impact, il est essentiel que chaque citoyen s’engage activement. Les sachets plastiques détruisent non seulement la planète, mais aussi notre qualité de vie. C’est maintenant qu’il faut agir, avant qu’il ne soit trop tard.


Eliote SOUNLIN : Entrepreneuriat Audacieux et Visionnaire au Coeur de Transpir Off

L’entrepreneuriat attire de plus en plus de personnes. Mais ce chemin est bien plus qu’une simple alternative de carrière : c’est un voyage qui exige de la résilience, de la passion et, surtout, un goût prononcé pour le risque. Comme le showbiz où les artistes finissent toujours par se rencontrer, l’entrepreneuriat attire ceux qui partagent cette même fibre, ce désir inébranlable de faire la différence. Ce n’est pas le chemin de ceux qui veulent simplement « essayer » ; c’est le parcours de ceux qui « peuvent ». Loin de simplement glorifier ce choix de vie, il est crucial de comprendre ses véritables exigences. Si vous pensez être fait pour ce chemin, laissez-moi vous emmener dans ce monde de risques, de défis, et de récompenses inattendues.

Le Profil RIASEC et les Types d’Entrepreneurs

Beaucoup se demandent s’ils ont ce qu’il faut pour entreprendre. Le modèle RIASEC, qui classe les personnalités en six types – Réaliste, Investigatif, Artistique, Social, Entreprenant et Conventionnel aide à cerner les inclinations de chacun. Les profils Entreprenants, par exemple, sont naturellement attirés par le leadership et l’innovation, tandis que les Artistes apporteront une touche unique et créative à leurs projets. Comprendre qui l’on est permet de choisir un parcours en adéquation avec ses forces, mais surtout, de s’engager en connaissance de cause.

Mais attention, être Entrepreneur demande d’avoir bien plus que la vision. Il faut accepter l’échec, s’ouvrir à des expériences imprévisibles, et embrasser une folie nécessaire : celle du courage. Cette folie, c’est celle qui fait qu’on accepte de ne pas dormir pendant des nuits, de voir ses économies fondre, et malgré tout, de recommencer encore et encore.

Entreprendre, C’est Cultiver le Goût du Risque

Tout le monde ne peut pas être entrepreneur, et ce n’est pas une faiblesse. Il faut être capable de porter des responsabilités, d’affronter la solitude, et d’évoluer dans un monde en perpétuel changement. Comme dans le showbiz, les entrepreneurs ont leurs propres codes, leurs propres défis, et, en fin de compte, ceux qui parviennent à se démarquer finissent toujours par se rencontrer.

C’est dans cet état d’esprit que j’ai rencontré Eliote SOUNLIN. Nous nous sommes croisés sur le chemin de l’entrepreneuriat. Fondateur de Transpir Off, un déodorant naturel béninois à base de pierre d’alun, Eliote SOUNLIN est l’incarnation de ce qu’un entrepreneur devrait être. Il n’a pas seulement une vision ; il a le courage et l’audace d’aller jusqu’au bout pour la réaliser, Fondateur de Impact Event et promoteur de la Renaissance entrepeneurial.

Transpir Off : Plus Qu’un Déodorant, Une Vision

Transpir Off est aujourd’hui bien plus qu’un simple déodorant naturel. C’est une déclaration, un symbole de ce qu’un entrepreneur peut accomplir en croyant fermement à ses idées. Avec un produit fait à partir de pierre d’alun, ce n’est pas seulement un produit, c’est un engagement envers la santé et l’environnement. Eliote SOUNLIN a vu une opportunité là où beaucoup n’auraient vu qu’un produit de plus sur le marché. En optant pour des ingrédients naturels et respectueux de la peau, il a voulu offrir une alternative qui soit à la fois efficace et bénéfique pour les Béninois.

Entrepreneur : Un Métier de Fou, Fou de Courage et de Vision

L’entrepreneuriat, c’est accepter d’aller là où d’autres ne veulent pas. Ce n’est pas pour tout le monde, et cela ne devrait pas l’être. Seuls ceux qui ont l’endurance et le courage peuvent réussir. Cette aventure n’est pas pour ceux qui recherchent la stabilité ou la sécurité. C’est pour ceux qui, comme Eliote, voient plus loin que le quotidien et qui osent se battre pour leurs rêves.

Eliote SOUNLIN est un de ces fous d’entrepreneurs, avec un contraste saisissant, comme le noir et blanc. Le noir symbolise la profondeur de la nuit, les doutes, et les incertitudes que l’on rencontre en chemin. Le blanc, c’est la lumière, la clarté de la vision, l’optimisme qui pousse à aller de l’avant. Ensemble, ces contrastes donnent toute sa dimension à l’entrepreneuriat, un parcours de hauts et de bas qui, comme Eliote, nécessite de croire en soi et de persévérer.

Si vous envisagez l’entrepreneuriat, souvenez-vous : tout le monde ne peut pas, mais si vous le pouvez, cela changera votre vie et, peut-être, celle de votre communauté. Comme Eliote, soyez fous, fous de courage et de vision, et lancez-vous avec une force qui vous mènera au-delà de vos rêves.